• Conférence-présentation du livre Trop Classe! par son auteure Véronique Decker.

    Co-organisation: Les Nuits Bleues, SUD Éducation 49, Classe Buissonière (blog rouge et noir du secteur éducatif d'Alternative Libertaire)

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  • Mercredi 9 , jeudi 17 et jeudi 24 mars la colère contre la loi travail est passée du virtuel au réel en se concrétisant dans la rue. Ces premières journées de mobilisation ont été un indéniable succès, le rapport de force avec le gouvernement est engagé. Mais ces journées ne suffiront pas à le faire plier.
    Quelles sont les perspectives de luttes ? Comment faire converger les mobilisations ? Comment faire plier le pouvoir ?

    Alternative Libertaire Angers vous invite à un apéro/discussion le jeudi 31 mars à 18h00 à l’Étincelle (26 rue maillé - Angers) pour en discuter. L'occasion de partager nos informations, nos ressentis et de débattre des pistes de travail pour faire de ce mouvement naissant le cauchemar 2016 des puissants !

    Apéro/discusssions: "Contre la loi travail : comment gagner ?" Jeudi 31 mars 18h

     

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  • Suite aux terribles attentats du 13 novembre dernier, la situation sécuritaire et répressive a pris une dimension particulière en France. Interdictions de manifestations, perquisitions administratives, gardes à vue : l’usage politique fait par le gouvernement de l’état d’urgence a conduit ces derniers jours à la multiplication des interventions dans les quartiers populaires et auprès de personnes musulmanes ainsi que dans des milieux militants – notamment écologistes ou de soutien aux migrant-e-s – et à de nombreuses assignations à résidence pour des motifs politiques.

     

    Le 14 novembre 2015, l’état d’urgence a été instauré en France pour une durée de trois mois reconductible. A travers ce vote, les député-e-s ont mis en route un engrenage sans fin qui comme pour le plan « Vigipirate », risque de n’être jamais interrompu.

     

    Le 24 novembre, le gouvernement a informé le Conseil de l’Europe de « sa décision de déroger à la Convention européenne des droits de l’Homme », donnant de nouveaux pouvoirs à la police en matière de perquisitions, surveillance électronique, et ce, sans avoir à passer par un juge.

     

     

     

    Cette situation est inquiétante. D’autant plus que les motifs pouvant être invoqués pour perquisitionner un domicile ou assigner une personne à résidence dépassent de beaucoup la lutte contre le terrorisme "djihadiste", qui ne sert que de prétexte au déploiement de ces mesures. Les premières victimes de cette répression sont les personnes musulmanes ou considérées comme telles, qui sont devenues l'ennemi numéro 1, alimentant ainsi la poussée des idées et des partis réactionnaires en France.

     

    Ces mesures permettent également, au gouvernement de s’en prendre aux mouvements contestant sa politique, notamment à l'approche de la COP 21, que ce soit des syndicats de salarié-e-s, des collectifs écologistes ou de soutien aux migrant-e-s, la mesure phare étant d'interdire toute manifestation pour éviter des troubles à l'ordre public !

     

    Les milieux militants ont été ainsi régulièrement frappés au milieu des 2575 perquisitions, 311 interpellations, 273 gardes à vue, 453 procédures judiciaires et 354 assignations à résidence réalisées depuis le début de l'Etat d'urgence, selon les chiffres donnés à la presse par Manuel Valls le 11 décembre, combien pour actes de terrorisme?

     

     

    Le gouvernement cherche à pratiquer la politique de la peur pour museler les opposant-es à sa politique antisociale, allant jusqu’à vouloir réduire le code du travail à sa plus simple expression, à l'image du travail du dimanche, si « précieux » à l'approche Noël . Afin d’asseoir sa politique internationale hyper agressive et guerrière, il s’efforce de faire taire toutes les voix discordantes à l’union nationale qu’il tente d’imposer, en interdisant toutes les manifestations initiées par le mouvement social.

     

    Dans ce contexte les affrontements du dimanche 29 novembre à Paris, ne sont que la conséquence de l’interdiction de manifester formulée par les autorités, leur donnant ainsi prétexte à réprimer les manifestant-es ayant osé braver l’interdiction et se retrouvant interpellé-e-s par centaines, sans compter les innombrables contrôles d’identités.

     

     

    Une fois de plus, ces politiques répressives et antisociales, qui visent à détruire les libertés et les droits fondamentaux, ne font que le lit des idées d’extrême droite qui continuent à voir leur audience grandir dramatiquement en France. Nous appelons l’ensemble de la population, à venir se mobiliser pour la défense des libertés publiques, celles d’aller et venir, de manifester, du droit de grève, etc. Cette liberté d'expression à laquelle le gouvernement dit être attaché quand il est sous le feu médiatique, et qu'il bafoue par-derrière.

     

     

    Nous exigeons :

     

    -L’arrêt immédiat de l’État d’urgence.

     

    -Arrêt de toutes les procédures judiciaires (infractions aux interdictions de manifestations et de rassemblements ou refus de prise d'ADN, ...) pour l’ensemble des militant-e-s inculpé-es depuis le début de l’État d'urgence.

     

     

    Rassemblement samedi 19 décembre

     

    15h – Place Imbach devant la bourse du travail

     

     

     

    Premiers signataires : Des individu-e-s, Alternative Libertaire 49, CNT 49, Collectif Émancipation, L'Étincelle, Le bar associatif le Faux Chai, Le 21, NPA 49, Réseau Angevin Antifasciste, Union Syndicale Solidaires 49, etc.

     

     

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  • Réunion publique samedi 16 janvier: Résistances et révolution au Kurdistan

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le combat contre Daesch est, aujourd'hui, au coeur de toutes les discussions politiques. Nous considérons qu'il n’y a aucune solution purement militaire au défi lancé par Daech et ce ne sont pas les bombardements de belligérants étrangers qui peuvent réellement résoudre le problème.
    La solution, pour éradiquer Daech, c’est non seulement de permettre aux unités combattantes locales, et en premier lieu les kurdes, de mettre en déroute les troupes djihadistes mais également de soutenir le projet de reconstruction socialiste et démocratique mis en œuvre au Kurdistan syrien. En effet depuis 2 ans, un processus révolutionnaire a cours au Kurdistan syrien et turc. Retours sur cette expérience démocratique et progressiste inédite dans la région.

    En présence de Cem Akbalik, socialiste libertaire kurde.

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  • Le FN risque de rafler deux ou trois présidences de région. Le PS et les Républicains paniquent à l’idée de perdre leurs sièges au bénéfice du monstre. Un monstre qui a prospéré sur leurs politiques antisociales, sécuritaires et de stigmatisation des immigrés. Un monstre qui, à bien des égards, leur ressemble, en pire ! On ne dégonflera l’extrême droite qu’avec un renouveau du mouvement social, des luttes collectives et l’espoir d’un véritable changement de société.

    Voilà trente ans que les gouvernements de gauche comme de droite détricotent les protections sociales, les solidarités, les services publics.

    Trente ans que le chômage et la précarité progressent au même rythme que la fortune des ultra-riches.

    Trente ans qu’on nous vante les valeurs de réussite sociale, d’individualisme, d’égoïsme.

    Voilà trente ans surgissait le FN. Trente ans après les partis et les médias qui portent la responsabilité de cette descente aux enfers ont perdu toute crédibilité aux yeux de l’électorat.

    De ce point de vue il est remarquable que les partis à gauche du PS paient davantage que le PS lui-même : c’est le prix de leurs accords de gestion avec le PS, le prix aussi du vote de l’état d’urgence que nombre de leurs sympathisantes et sympathisants n’acceptent plus.

    Autour du FN gravitent toujours autant de groupuscules ouvertement fascistes et son discours raciste séduit une partie de l’électorat. Et si on trouve nombre de politiciens pour pleurnicher le soir du 1er tour, nous sommes bien peu nombreux et nombreuses à les combattre toute l’année. Mais c’est bien le discours social, mensonger et incohérent, développé par Marine Le Pen qui permet aujourd’hui au FN de séduire largement les couches populaires.

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    Ni le PS, ni la droite, ni Gattaz n’ont la moindre crédibilité lorsqu’ils dénoncent les promesses sociales du FN. C’est seulement dans les luttes sociales réelles et dans les grèves que le FN se démasque, toujours prompt à condamner les grévistes et les syndicalistes. C’est sur ce terrain là que nous pouvons faire reculer le FN et nous nous y employons non seulement à la veille de quelque élection mais toute l’année.

    C’est pourquoi nous n’acceptons pas les leçons de « civisme » distribuées à la volée par les médias et les partis dominants. La moitié des français en droit de voter s’abstiennent. Et plus de 70% dans les villes les plus pauvres de Seine-Saint-Denis. Notre problème est de transformer ce rejet de la farce électorale en force constructive, résistante et autogestionnaire.

    Nous ne le ferons pas avec nos seules forces. Avec notre proposition de front anticapitaliste, nous nous adressons largement aux militants et militantes déjà organisés dans divers partis comme à celles et ceux qui ne se retrouvent dans aucune organisation politique. Un front pour développer les luttes contre l’exploitation patronale et toutes les injustices, toutes les discriminations.

    Personne n’est en trop pour reconstruire un rapport de force favorable au camp des travailleurs et des travailleuses, à l’émancipation, aux valeurs d’égalité et de solidarité. C’est pourquoi, au lendemain du 1er tour des élections régionales, nous proposons de refuser de diviser un peu plus les anticapitalistes à propos du second tour. Aussi Alternative libertaire affirme comprendre celles et ceux qui vont une nouvelle fois refuser de participer à la mascarade électorale ; et comprendre aussi celles et ceux qui feront le choix, dans les régions concernées, de faire barrage à une victoire de l’extrême droite.

    Ce qu’il faut, c’est agir ensemble plus fort dès demain dans les entreprises et dans les quartiers.

    Alternative libertaire, le 7 décembre 2015

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